Depuis 1994, la protection de l’environnement constitue l’un des trois piliers du Mouvement olympique, parallèlement au sport et à la culture. Pour le Canada, le fait d’intégrer des considérations environnementales dans le processus décisionnel des Jeux d’hiver de 2010 constitue une démonstration naturelle de son engagement à s’assurer que les Jeux lèguent aux Canadiens un héritage durable.
Grâce à une planification et une conception innovatrices, les installations des Jeux olympiques d’hiver du Canada et leurs infrastructures de soutien contribueront à jeter les bases d’un développement durable.
En accueillant les Jeux olympiques d’hiver de 2010, le Canada a la ferme intention de démontrer sur la scène internationale qu’il constitue un chef de file dans le style de vie basé sur le développement durable et la vitrine des meilleures pratiques et technologies dans ce domaine.
« Pratiquer ce que l’on prêche », signifie la mise sur pied d’installations vertes, de moyens administratifs et opérationnels écologiques, ainsi que de technologies énergétiques et de réseaux de transport alternatifs.
Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 offrent au gouvernement du Canada une occasion unique de démontrer au monde son leadership en matière de développement durable.Environnement Canada et ses partenaires travaillent à maximiser l’héritage que les Jeux transmettront, tant sur le plan environnemental qu’économique et social. Les domaines prisés comprennent :
Les Jeux olympiques d’hiver de 2010 intégreront des solutions canadiennes et démontreront ce que constitue le développement durable pour les athlètes, les commanditaires et les spectateurs.
L’engagement du Canada à assurer des avantages environnementaux par sa planification des Jeux de 2010, leur mise en œuvre et l’héritage qu’ils légueront comporte notamment :
Patrimoine canadien collabore avec des spécialistes techniques d’autres ministères fédéraux, y compris Environnement Canada, Pêches et Océans Canada, Santé Canada, Transports Canada, Ressources naturelles Canada et l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, afin de s’assurer que les effets éventuels sur l’environnement des sites olympiques et paralympiques de 2010 à Vancouver qui reçoivent des subventions fédérales sont bien mesurés, et que ces effets éventuels sont atténués au maximum avant de poursuivre les différents projets.
Les évaluations environnementales ont été réalisées avec succès dans le cas du Centre des sports de glisse de Whistler, de l’Anneau de Richmond, du site Whistler Alpine, du Village olympique de Whistler, du Site de compétition nordique de Whistler, du site Cypress et du site de curling de Hillcrest.
En plus de la coopération au chapitre de la sensibilisation concernant le développement durable, Environnement Canada est entré en partenariat avec le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) et Industrie Canada sur un projet d’étude visant à examiner les occasions de rehausser le niveau de certification LEED, pour passer de la cote « argent » à la cote « or » pour les installations de curling des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver.
Les Jeux d’hiver de 2010 mettront en lumière, devant un public international, une expertise et une technologie environnementale canadienne. Le Lower Mainland de la Colombie-Britannique se démarquera également comme étant le carrefour par excellence des technologies environnementales à la fine pointe, dont une panoplie sera déployée à l’occasion des Jeux. Cette région est d’ores et déjà dotée d’avantages considérables dans le domaine des transports, de l’hébergement et des installations sportives durables.
On se rappellera des Jeux olympiques et paralympiques de 2010 à Vancouver comme des Jeux où le Canada s’est démarqué comme chef de file en matière de développement durable.